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 Chapitre 1

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Awel
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MessageSujet: Chapitre 1   Ven 17 Aoû - 14:18

Bonjour, bonjour, voici le chapitre un !


Chapitre 1

Les vagues ondoient, viennent s'écraser contre les côtes tandis que la caresse du vent sur la peau est un vrai délice. On peut sentir l'air marin jusqu'au plus profond de son être résonner en soi, et ce chant trouve inlassablement écho en nous. Il suffit d'inspirer profondément, laisser son esprit s'échapper et se faire bercer par le bruit calme et régulier de l'océan pour comprendre combien cet instant est magique. L'odeur salée, la vue imprenable sur l'océan...
Le ciel est noir, les nuages sont bas aujourd'hui, tout autant que la nouvelle est arrivée ; je pars.
Quelques larmes coulent le long de mes joues alors que mon regard se porte au loin. Je me sens si bien ; les vagues ondoient, viennent s'écraser contre les côtes tandis que la caresse du vent sur la peau est un vrai délice. Dans le sable fin mes pieds s'enfoncent mais toujours mon esprit reste libre, s'envole hors de ce lieu, s'évade hors des barrières dressées, s'échappe. J'inspire une profonde bouffée d'air frais ; je m'en sens bien mieux. Mais pas encore assez pour que ma peine disparaisse.
Ce matin est arrivé une lettre. Chose des plus banales il est vrai. Mais pas son contenu. Pas ce qu'il y est inscrit. Pas l'ordre donné.
J'ai été appelée pour servir. Une larme solitaire se fraye un chemin et roule le long de ma joue. Je dois me rendre en Angleterre, là où se trouve mon « lieu d'affectation ». Alors il me faut quitter la France, alors il me faut quitter ma chère et adorée Bretagne, alors il me faut partir et quitter tout ceux qui comptent pour moi. Je suis une fille du vent, je suis de celles qui naissent et meurent sur un cheval et qui ne peuvent supporter de vivre loin du rivage.
Il y a quatre ans de cela, j'ai rencontré Eira, une superbe jument isabelle que j'ai au fur et à mesure du temps apprivoisée. Depuis, elle est devenue pour ainsi dire mienne et en cheval sauvage ne supporte que moi. Cette jument, mon amie, est la chose qui m'est le plus précieux et mon âme se déchire à l'idée de me savoir loin d'elle. C'est ainsi...
Je fais partis de la Communauté, je fais partis de ceux qui savent que la magie existe et qu'elle fait partie de nous mais que seuls certains peuvent recourir à elle. Alors que j'ai atteint mes dix-huit ans, une lettre est arrivée ce matin. Elle vient du Sénat, qui m'oblige à me rendre en Angleterre. A partir de cet âge on est dit « apte », mais apte à quoi ? Je n'en ai pas la moindre idée mais je suis dans l'obligation de suivre l'ordre sans quoi des représailles auraient lieu. Je ne veux pas faire d'histoire, je ferai mon année puis je rentrerai, car c'est ainsi que cela se passe. Le Sénat nous envoie un lieu d'affectation dans lequel nous servirons un an avant de rentrer chez nous ; c'est ce qu'ils nomment l'Appel. Moi, ça me fait penser au service militaire des lambda, les gens du commun.
D'après ma mère, je n'en suis pas une, d'après elle je serais plutôt une dewin, l'une de ceux qui possède le don, qui peuvent manipuler un morceau de magie. Je ne la crois pas mais mon esprit tente de rester ouvert. Ce qui lui fait dire ça est une chose que je trouve étrange mais qui n'a eut alors de cesse de me hanter depuis que cette pensée lui est sorti de la bouche. Le bien-être que je ressens lorsque je suis en contact avec la nature. Surtout la mer. Pour moi il s'agit d'une sorte de besoin vital, j'aime la voir, jouer avec elle et sentir cette si unique odeur salée me chatouiller les narines. C'est sans doute bizarre mais dans ces instants mon âme est en paix et c'est comme si je pouvais manipuler des forces psychiques. Bien sûr cela n'est jamais arrivé et je ne le souhaite en aucun cas car ça ne signifierait qu'une seule chose si cela s'avérait être vraie et découvert ; je devrais partir pour l'Académie, l'école de Magie.
Dans ma gorge je sens ma respiration se couper, cette pensée, si fugace soit-elle, d'intégrer l'Académie est bien la dernière chose que je veuille. Sans doute la plupart rêverait d'y entrer, de faire partie de l'Elite mais moi non, je ne veux pas quitter ma Bretagne, je ne veux pas quitter ma famille, Eira, Nash. Ils sont tellement importants. Le prestige n'est pas la seule chose que l'on reçoit lorsque l'on y entre, on reçoit aussi une bien belle somme d'argent pour être « dédommagé » de l'absence de l'enfant possédant le don.
Et puis... Comment ferait Grâce et Adrien ? Mes doigts resserrent leur prise sur le vert émeraude de ma tunique jusqu'à ce que je m'en morde la lèvre, un goût de sang m'emplit la bouche. Esquissant une grimace, j'essuyai ma bouche et me tournai une fois encore face à la mer. Ce bleu si magnifique allait bien plus que me manquer...
Soudain des bras vinrent enserrer ma taille, caressant avec amour du bout des doigts les courbes féminines de mon corps. Sous ces mains expertes je frémis et des lèvres froides déposèrent un baiser dans le creux de ma nuque. J'avais alors envie de fondre en sanglots et de me laisser porter.
- Ne pars pas, me supplia le jeune homme avec peine.
Ma gorge déjà sèche manque presque de me priver du peu de salive que j'ai encore et mon cœur se serre. Nash, mon amant. Je me défais alors de l'étreinte protectrice que m'offraient ses bras et lui fis face, les pieds plantés dans le sol avec détermination. Il est beau, d'une douce et chaude beauté ; ses yeux sont d'un magnifique brun noisette, une couleur plutôt ambré dans laquelle dansent des cercles dorés ainsi qu'un marron plus foncé. Ses cheveux châtains sont comme à leur habitude en bataille et lui donne assez
fréquemment du mal à être coiffé. Sa carrure musclée ainsi que les doux traits avenants peints sur son visage incitent à la confiance.
Je le connais depuis que je suis petite, 13 ans je crois mais jamais je me suis sentie attirée par ce pourtant beau jeune homme au regard franc. Nous habitions le même village et dans ce genre d'endroit tout le monde est au courant de tout, pas qu'il s'agisse de ragots ou autres commérages non mais d'une vive observation. Un jour, alors que j'étais dans les champs je m'étais coupée avec le tranchant d'un couteau. Je saignais beaucoup et je perdais peu à peu une quantité non négligeable de sang lorsqu'il est arrivé en courant vers moi. Il me banda la main et un sourire aux lèvres il m'avait alors dit qu'il me trouvait très courageuse et belle. Il tenait encore ma main, le serrant entre les siennes et m'avait regardée avec tant d'intensité que je m'étais mise à rougir.
Depuis l'incident, je devais bien avoir 15 ans, il demandait à parler avec ma mère pour avoir la permission de me « faire la cour ». Ma mère avait sourit et l'y avait autorisé. Il était donc revenu les jours suivants, m'apportant alors bon nombre de présents ; cadeaux et fleurs à chaque jour passé. Devant un tel acharnement et de si charmantes manières ainsi que ses ensorcelants yeux ambrés, je n'avais pas tenu bien longtemps. J'avais cédé le jour même de mes 16 ans. Ce jour-là il était venu devant ma chambre, bouquet de roses rouges à la main et m'avait déclamé un si beau poème que les larmes étaient montées, coulant le long de mes joues. Je m'étais alors jetée à son cou pour l'embrasser et il m'avait prise dans ses bras et fait virevolter, un sourire heureux sur les lèvres avant qu'il ne fasse glisser ses mains le long de mon dos.
Je cligne des yeux et mon esprit vagabond revient à l'instant présent.
- Tu sais très bien que je ne peux, rappelais-je. Je ne veux pas vous mettre en danger pour la simple et unique raison que je ne veux pas me rendre à l'Appel.
Ses yeux ambrés se tintèrent de tristesse. Je me sentais affreusement mal de devoir le quitter mais je ne pouvais pas faire autrement, je ne voulais pas risquer la vie de ma famille ainsi que la sienne. Non, j'irais en Angleterre, je ferais ce fichu Appel, je passerai l'année entière là-bas. Je saurais survivre et puis... D'après ce que j'avais compris, je travaillerai dans un haras. Donc avec des chevaux. Je suis forte, je peux le faire.
- Nous pourrions nous enfuir tous les deux, partir loin d'ici pour que personne ne puisse nous retrouver, tenta-t-il de me convaincre.
J'inspirai et me fis violence pour ne pas laisser les larmes couler.
- Tu oublies nos familles, répliquais-je, acide.
Il soupira, défait.
- Tu as raison... Alors c'est demain n'est-ce pas ?
Distraitement, je hochai la tête. Je n'avais pas besoin qu'on me le rappelle, partir était déjà assez difficile comme ça sans en rajouter. Je serrai les poings et me forçai à respirer, quitter cet endroit... Ne plus revoir ma Bretagne... Je fermais les yeux, inspirais doucement quand je sentis ses lèvres froides se poser sur les miennes. Mes yeux s'écarquillent et voulus me défaire de ce baiser mais le jeune homme me maintint contre lui jusqu'à ce que s'entrouvre ma bouche. Alors il intensifia sa prise sur moi et passa ses mains dans mon dos, un frisson me parcourut et ma respiration se fit plus courte, moins régulière.
Alors, ses lèvres se détachèrent lentement des miennes et il posa sa tête contre mon front, se contentant seulement de me regarder d'un long et intense regard qui semblait vouloir lire en moi. J'avalai péniblement ma salive et me forçai à retrouver une respiration normale. Mon cœur avait peu à peu reprit un rythme cardiaque des plus réguliers ; ni lent ni trop rapide.
Sans un mot, je me détachai de ses bras qui me serraient contre lui, nos deux visages à quelques centimètres l'un de l'autre. Il se pinça la lèvre mais céda néanmoins et lorsque je fus à quelques pas de lui, une perle d'eau roula le long de ma joue, larme solitaire qui démontrait ma peine. Ses yeux ne me quittait pas, comme s'il craignait ne jamais me revoir, comme s'il pensait que je ne reviendrai pas de mon Appel.
Je me mordis la lèvre pour ne pas éclater en sanglots et me détournai de lui, me laissant porter par mes pas qui eux me ramenaient chez moi. A seulement quelques minutes de la mer, je ne vis pas même le temps passer et à peine avais-je franchi le pas de porte qu'une boule d'énergie me sauta dans les bras. J'eus un sourire en caressant les soyeux cheveux bruns de ma sœur et l'incitais-je à me lâcher. Face à elle je pouvais voir combien elle avait grandi durant cette dernière année ; sa taille était plus fine et les traits de son visage semblaient plus graves qu'ils n'auraient dû l'être pour quelqu'un de 16 ans. Ses cheveux étaient coupés en un carré qui lui arrivait aux épaules et ses yeux d'un marron noisette me fixaient alors qu'un sourire illuminait son visage.
- May ! Tu es allé à la crique, hein ? m'interrogea-t-elle avec malice.
J'émis un soupir, elle savait très bien que oui, que je m'étais rendue à la crique, cet endroit si calme et paisible autant qu'elle savait que Nash était venu. Sans doute la dernière fois avant un an... Le souvenir de mon départ me revint en mémoire et je dus serrer les dents pour ne pas laisser voir ma peine.
- Pourquoi est-ce que tu poses encore la question, me désespérai-je.
Un sourire mutin étira ses lèvres et ses yeux noisette pétillèrent d’espièglerie, tout ça ne me disait rien de bon à en voir son expression. Mes sourcils se froncèrent quand je vis à quel point son sourire était large.
- Grâce, pourquoi est-ce que tu me regarde comme ça ? demandais-je avec une pointe de peur dans la voix.
Elle se détourna de moi sans prendre le temps de répondre, se contentant d'un simple « Suis-moi ! » avant de détaler dehors. Je la suivis du regard, perplexe de la voir se diriger vers l'écurie. Néanmoins je me décidai à le suivre et quand j'arrivai dans le vieux bâtiment, quelle ne fut pas ma surprise lorsque je vis ma belle jument isabelle la crinière tressée. Je crus même que ma mâchoire allait se décrocher et regardait sans le moindre mot ma pauvre Eira qui hennit pour me saluer. Ma bouche s'ouvrit mais aucun son n'en sortit tant j'étais stupéfaite.
- Alors, comment tu la trouves ? me demanda ma sœur d'un sourire fier.
Je clignai des yeux avant de poser mon regard sur elle et je remarquai alors que ses mains étaient légèrement écorchées et sa peau plus sombre qu'à son habitude ; quelques traces de boue maculaient son beau visage qui rayonnait de fierté. On voyait bien qu'elle avait mit du temps pour un tel résultat.
- C'est... Magnifique ! m'exclamais-je avec admiration.
- Eira a été sympa, elle n'a même pas bougé, ajouta-t-elle.
Je hochai la tête. Je savais que ma sœur avait quelque peu peur des chevaux et malgré le fait que ma jument ne supporte que moi, elle prenait peu à peu confiance en elle grâce à la quarter horse qui me servait de monture.
- J'en suis persuadée, dis-je en caressant l'encolure de Eira.
Un sourire se dessina sur les lèvres de ma sœur.
- A table !! cria soudainement une voix de femme.
Nous nous regardâmes toutes les deux avant de nous précipiter en même temps vers la sortie du bâtiment. Le vent froid nous griffa le visage et ma sœur, légèrement surprise, prit un peu de retard sur moi. Malgré la fatigue qui figeait mes muscles je réussis à terminer devant la porte de notre maison la première. En me retournant j'aperçus Grâce qui me passa sous le nez et ouvrit la poignée. Quelques secondes lui suffirent pour qu'elle soit assise, un sourire vainqueur sur les lèvres. Vaincue, je soupirai et vins me placer sur la chaise à côté.
- J'ai gagné, se réjouit ma sœur avec fierté.
Je soupirai en secouant la tête mais je ne pus empêcher un sourire de se glisser sur mes lèvres. Je l'aimais tellement, ma petite sœur.
- Grâce, arrête un peu d'embêter ta sœur, la gronda une femme qui venait à l'instant d'entrer dans la pièce.
Svelte et ronde au niveau des hanches, la femme qui se tient à quelques pas de nous est belle mais belle d'une beauté naturelle. Ses yeux sont de la même teinte noisette que ceux de ma sœur et ses cheveux d'un blond blé, pareil à celui de ma chevelure dorée. Les traits du visage sont simples mais respirent la beauté, ils sont si finement taillés que l'on a souvent l'impression qu'ils ont étés sculptés par un artiste de talent. Sa peau blanche est d'un satin remarquable qui attire le regard mais le plus « attirant » de sa personne est l'aura d'une incroyable douceur qui l'entoure. Elle paraît si fragile mais elle possède en elle une force d'esprit si solide que rien ne pourrait lui résister.
- Elle ne m'embête pas, protestai-je avec un sourire avant de la décoiffer d'un geste rapide.
- Hé ! ne put-elle s'empêcher de crier.
Me cachant la bouche derrière ma main, j'émis un petit rire qui finit par gagner ma sœur, qui arborait une moue légèrement boudeuse.
- Les filles, soupira notre mère.
- Oui ? demandâmes-nous le plus innocemment en cœur.
Notre mère secoua la tête avant de se reprendre, un léger sourire aux lèvres qui me rappela celui, espiègle, de ma soeur, un peu plus tôt.
- J'avais fais du phare mais bon...
- Maman ! m'exclamai-je en parfaite synchronisation avec ma Grâce qui ne semblait elle non plus pas apprécier la plaisanterie.
D'un sourire vainqueur, elle prit nos assiettes et les remplit avant de retourner à la sienne. Le reste du repas se déroula dans la bonne humeur, sans autre plaisanterie.

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MessageSujet: Re: Chapitre 1   Ven 17 Aoû - 16:52

Très intéressant, et intriguant aussi. Bon chapitre !

Est-ce que tu veux que je fasse la même chose que pour le prologue ? Smile
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MessageSujet: Re: Chapitre 1   Ven 17 Aoû - 17:50

Si cela ne te dérange pas trop je voudrai bien oui =)
Encore merci pour tout Yama -je peux ?-

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MessageSujet: Re: Chapitre 1   Ven 17 Aoû - 18:43

Tu peux m'appeler Yama, ça me dérange pas ! Laughing D'habitude, c'est plutôt Matsu, mais ça me changera ^_^

Je vais te faire ça alors. Mais demain, plutôt. Ce soir, j'ai un marathon "série suédoise" jusqu'à minuit, et je veux surtout pas le rater !! ^^° (d'ailleurs, je suis déjà en retard, heureusement qu'on peut mettre la télé en pause, de nos jours... Laughing)

À demain, donc ! Wink
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Awel
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MessageSujet: Re: Chapitre 1   Ven 17 Aoû - 18:48

Héhéhé merci ! Je fais toujours dans l'originalité, je préférais dire Yama que Matsu. Ah, je ne voudrais pas te faire rater ta série, moi je me fais du NCIS Los Angeles. Hiiii ! Je suis moi aussi en retard ! Bonne soirée ! -et à demain-

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MessageSujet: Re: Chapitre 1   Sam 18 Aoû - 11:52

Fiou, j'ai commencé à 11h30... (bon, je me suis arrêtée manger entre deux, mais quand même !)

Alors, la remarque importante, c'est la concordance des temps. Tu commences au présent, puis tu bascules au passé, tu reviens au présent quelques instants et tu retournes au passé. Comme je te le conseille plus bas, ce serait plus harmonieux de narrer au présent, comme dans le prologue, et de garder le passé pour raconter uniquement les faits... ben, passés, les souvenirs, etc. Ou alors, mets tout au passé, mais attention dans ce cas quand tu passes à un souvenir, il faut qu'on voit quand est-ce qu'elle raconte, et quand est-ce qu'on repasse à la situation présente. Mais je pense que le récit gagnerait à rester au présent, ça lui va bien je trouve. Attention toutefois, c'est assez compliqué d'écrire au présent, du moins c'est qu'en pensent la plupart des "écrivains en herbe". Cependant, je trouve que tu y arrives bien, et comme je l'ai dit, ça colle avec le récit. C'est une impression ceci dit, tout le monde ne sera peut-être pas d'accord Wink

Citation :
Les vagues ondoient, viennent s'écraser contre les côtes tandis que la caresse du vent sur la peau est un vrai délice. On peut sentir l'air marin jusqu'au plus profond de son être résonner en soi, et ce chant trouve inlassablement écho en nous. Il suffit d'inspirer profondément, laisser son esprit s'échapper et se faire bercer par le bruit calme et régulier de l'océan pour comprendre combien cet instant est magique. L'odeur salée, la vue imprenable sur l'océan...
Le ciel est noir, les nuages sont bas aujourd'hui, tout autant que la nouvelle est arrivée ; je pars.
Quelques larmes coulent le long de mes joues alors que mon regard se porte au loin. Je me sens si bien ; les vagues ondoient, viennent s'écraser contre les côtes tandis que la caresse du vent sur la peau est un vrai délice. Dans le sable fin mes pieds s'enfoncent mais toujours mon esprit reste libre, s'envole hors de ce lieu, s'évade hors des barrières dressées, s'échappe. J'inspire une profonde bouffée d'air frais ; je m'en sens bien mieux. Mais pas encore assez pour que ma peine disparaisse.
Ce matin est arrivé une lettre. Chose des plus banales il est vrai. Mais pas son contenu. Pas ce qu'il y est (ah, je vois que tu as corrigé, j’avais remarqué "ait" hier Wink ) inscrit. Pas l'ordre donné.
J'ai été appelée pour servir. Une larme solitaire se fraye un chemin et roule le long de ma joue. Je dois me rendre en Angleterre, là où se trouve mon « lieu d'affectation ». Alors il me faut quitter la France, alors il me faut quitter ma chère et adorée Bretagne, alors il me faut partir et quitter tout ceux qui comptent pour moi. Je suis une fille du vent, je suis de celles qui naissent et meurent sur un cheval et qui ne peuvent supporter de vivre loin du rivage.
Il y a quatre ans de cela, j'ai rencontré Eira, une superbe jument isabelle que j'ai au fur et à mesure du temps apprivoisée. Depuis, elle est devenue pour ainsi dire mienne et en cheval sauvage ne supporte que moi. Cette jument, mon amie, est la chose qui m'est le plus précieux et mon âme se déchire à l’idée de (elle ne l’est pas encore) de me savoir loin d'elle. C'est ainsi...
Je fais partis de la Communauté, je fais partis de ceux qui savent que la magie existe et qu'elle fait partie de nous mais que seuls certains peuvent recourir à elle. Alors que j'ai atteint mes dix-huit ans, une lettre est arrivée ce matin. Elle vient du Sénat, qui m'oblige à me rendre en Angleterre. À partir de (coquille Wink ) cet âge, on est dit « apte », mais apte à quoi ? Je n'en ai pas la moindre idée mais je suis dans l'obligation de suivre l'ordre sans quoi des représailles auraient lieu. Je ne veux pas faire d'histoire, je ferai mon année puis je rentrerai, car c'est ainsi que cela se passe ; le Sénat (jamais de virgule entre un sujet et son verbe (sauf proposition subordonnée entre les deux, mais dans ce cas, il y a deux virgules, et si on retire la proposition, la phrase a toujours du sens) nous envoie un lieu d'affectation dans lequel nous servirons un an avant de rentrer chez nous ; c'est ce qu'ils nomment l'Appel. Moi, ça me fait penser au service militaire des lambda, les gens du commun.
D'après ma mère, je n'en suis pas une, d'après elle je serais plutôt une dewin, l'une de ceux qui possède le don, qui peuvent manipuler un morceau de magie. Je ne la crois pas mais mon esprit tente de rester ouvert. Ce qui lui fait dire ça est une chose que je trouve étrange mais qui n'a eut alors de cesse de me hanter depuis que cette pensée lui est sorti de la bouche. Le bien-être que je ressens lorsque je suis en contact avec la nature. Surtout la mer. Pour moi il s'agit d'une sorte de besoin vital (masculin), j'aime la voir, jouer avec elle et sentir cette si unique odeur salée me chatouiller les narines. C'est sans doute bizarre mais dans ces instants mon âme est en paix et c'est comme si je pouvais manipuler des forces psychiques. Bien sûr cela n'est jamais arrivé et je ne le souhaite en aucun cas car ça ne signifierait qu'une seule chose si cela s'avérait être vraie et découvert  : (ça signifie quoi ? On donne la réponse, ce n’est pas une autre phrase) l'Académie, l'école de Magie.
Dans ma gorge je sens ma respiration se couper, cette pensée, si fugace soit-elle, d'intégrer l'Académie est la chose la moins désirable que je veuille (la phrase est mal tournée. La chose la chose la moindre désirable qui soit à mes yeux, ou bien La dernière chose que je veuille.). Sans doute la plupart rêverait (troisième personne du singulier) d'y entrer, de faire partie (partit est le verbe partir, partie = un morceau de, un composant de) de l'Élite (avec un accent c’est mieux, mais tout le monde n’est pas d’accord pour mettre les accents sur les majuscules...) mais moi non, je ne veux pas quitter ma Bretagne, je ne veux pas quitter Eira ni même ma famille (le même est bizarre, sa jument a plus d’importance que sa famille ? Il suffit de la mentionner en premier, le même donne l’impression que "ah oui, et ma famille aussi bien sûr, non j’avais pas oublié !" tu vois ?). Le prestige n'est pas la seule chose que l'on reçoit lorsque l'on y entre, on reçoit aussi une (si tu mets "de", il faut tout mettre au pluriel) bien belle somme d'argent pour être « dédommagé » de l'absence de l'enfant possédant le don.
Et puis... Comment ferait Grâce et Adrien ? Mes doigts resserrèrent (pourquoi passes-tu au passé simple ? Depuis le début, c’est au présent, il faut continuer, ou bien tout mettre au passé dès le début) leur prise sur le vert émeraude de ma tunique jusqu'à ce que je m'en morde la lèvre, un goût de sang m'emplit la bouche. Esquissant une grimace, j'essuyai ma bouche et me tournai une fois encore face à la mer. Ce bleu si magnifique allait bien plus que me manquer...
Soudain des bras vinrent enserrer ma taille, caressant avec amour du bout des doigts les courbes féminines de mon corps. Sous ces mains expertes je frémis et des lèvres froides déposèrent un baiser dans le creux de ma nuque. J'avais alors envie de fondre en sanglots et de me laisser porter.
- (c’est un tirer de dialogue qu’il faut mettre, pas _) Ne pars pas, me supplia le jeune homme avec peine.
(Non, il vaut mieux rester au présent pour la suite, ça fait trop décalé dans le récit!)
Ma gorge déjà sèche manqua presque de me priver du peu de salive que j'avais encore et mon cœur se serra. Nash, mon amant. Je me défis alors de l'étreinte protectrice que m'offraient ses bras et lui fis face, les pieds plantés dans le sol avec détermination. Il est beau, d'une douce et chaude beauté ; ses yeux sont d'un magnifique brun noisette, une couleur plutôt ambré dans laquelle dansent des cercles dorés ainsi qu'un marron plus foncé. Ses cheveux châtains sont comme à leur habitude en bataille et lui donnent (bah alors, c’est quoi tous ces pluriels oubliés ? Wink ) assez fréquemment du mal à être coiffé. Sa carrure musclée ainsi que les doux traits avenants peints sur son visage incitent à la confiance.
Je le connais depuis que je suis petite, 13 ans je crois mais jamais je me suis sentie attirée (c’est une fille) par ce pourtant beau jeune homme au regard franc. Nous habitions le même village et dans ce genre d'endroit tout le monde est au courant de tout, pas qu'il s'agisse de ragots ou autres commérages non mais d'une vive observation. Un jour, alors que j'étais dans les champs je m'étais coupée avec le tranchant d'un couteau. Je saignais beaucoup et je perdais peu à peu une quantité non négligeable de sang lorsqu'il est arrivé en courant vers moi. Il me banda la main et un sourire aux lèvres il m'avait alors dit qu'il me trouvait très courageuse et belle. Il tenait encore ma main, le serrant entre les siennes et m'avait regardée avec tant d'intensité que je m'étais mise à rougir.
Depuis l'incident, je devais bien avoir 15 ans, il demandait (c’était quoi ça ??) à parler avec ma mère pour avoir la permission de me « faire la cour ». Ma mère (pas de virgule entre le sujet et son verbe, essaie de lire la phrase à voix haute, tu ne peux pas faire de pause entre les deux, ça ne donne pas de sens) avait sourit et l'y avait autorisé. Il était donc revenu les jours suivants, m'apportant alors bon nombre (singulier) de présents ; cadeaux et fleurs à chaque jour passé (chaque est singulier). Devant un tel acharnement et de si charmantes manières ainsi que ses ensorcelants yeux ambrés, je n'avais pas tenu bien longtemps. J'avais cédé le jour même de mes 16 ans. Ce jour-là (trait d’union) il était venu devant ma chambre, bouquet de roses rouges à la main et m'avait déclamé un si beau poème que les larmes étaient montées, coulant le long de mes joues. Je m'étais alors jetée à son cou pour l'embrasser et il m'avait prise (participe passé féminin) dans ses bras et fait virevolter, un sourire heureux sur les lèvres avant qu'il ne fasse glisser ses mains le long de mon dos.
- Tu sais très bien que je ne peux, rappelais-je. Je ne veux pas vous mettre en danger pour la simple et unique raison que je ne veux pas me rendre à l'Appel. Il faudrait peut-être un rappel de la situation présente, là on croit qu’elle lui parle au moment où il la prend dans ses bras alors qu’il s’agit d’un souvenir. Tu peux laisser le texte au présent et utiliser le passé pour raconter le souvenir, là ce serait plus logique, et en plus il n’y aurait pas de confusion)
Ses yeux ambrés se tintèrent de tristesse. Je me sentais affreusement mal de devoir le quitter mais je ne pouvais pas faire autrement, je ne voulais pas risquer la vie de ma famille ainsi que la sienne. Non, j'irais en Angleterre, je ferais ce fichu Appel, je passerai l'année entière là-bas. Je saurais survivre et puis... D'après ce que j'avais compris, je travaillerai dans un haras. Donc avec des chevaux. Je suis forte, je peux le faire.
- Nous pourrions nous enfuir tous les deux, partir loin d'ici pour que personne ne puisse nous retrouver, tenta-t-il de me convaincre.
J'inspirai et me fis violence pour ne pas laisser les larmes couler.
- Tu oublies nos familles, répliquais-je, acide.
Il soupira, défait.
- Tu as raison... Alors c'est demain n'est-ce pas ?
Distraitement, je hochai la tête. Je n'avais pas besoin qu’on (avec "le" juste après, ça fait beaucoup de "l" niveau sonorité) me le rappelle, partir était déjà assez difficile comme ça sans en rajouter. Je serrai les poings et me forçai à respirer, quitter cet endroit... Ne plus revoir ma Bretagne... Je ferme les yeux, inspire (pourquoi tu reviens au présent ? Il faut harmoniser tout ça !) doucement quand je sentis des (on se doute que ce sont celles de Nash, pourquoi ne pas plutôt mettre "ses lèvres" ? Wink ) lèvres froides se poser sur les miennes. Mes yeux s'écarquillent et je voulus me défaire de ce baiser mais le jeune homme me maintint contre lui jusqu'à ce que s'entrouvre ma bouche. Alors il intensifia sa prise sur moi et passa ses mains dans mon dos, un frisson me parcourut et ma respiration se fit plus courte, moins régulière.
Alors, ses lèvres se détachèrent lentement des miennes et il posa sa tête contre mon front, se contentant seulement de me regarder d'un long et intense regard qui semblait vouloir lire en moi. J'avalai péniblement ma salive et me forçai à retrouver une respiration normale. Mon cœur avait peu à peu reprit un rythme cardiaque des plus réguliers ; ni lent ni trop rapide.
Sans un mot, je me détachai de ses bras qui me serraient contre lui, nos deux visages à quelques centimètres l'un de l'autre. Il se pinça la lèvre mais céda néanmoins et lorsque je fus à quelques pas de lui, une perle d'eau roula le long de ma joue, larme solitaire qui démontrait ma peine. Ses yeux ne me quittait pas, comme s'il craignait ne jamais me revoir, comme s'il pensait que je ne reviendrai pas de mon Appel.
Je me mordis la lèvre pour ne pas éclater en sanglots et me détournai de lui, me laissant porter par mes pas qui eux me ramenaient chez moi. À seulement quelques minutes de la mer, je ne vis pas même le temps passer et à peine avais-je franchi le pas de porte qu'une boule d'énergie me sauta dans les bras. J'eus un sourire en caressant les soyeux cheveux bruns de ma sœur et la fit me lâcher ("et la fit lâcher prise" sonne mieux, ou "l’incitai à me lâcher"). Face à elle je pouvais voir combien elle avait grandi durant cette dernière année ; sa taille était plus fine et les traits de son visage (c’est quoi ce pluriel ? Wink ) semblaient plus graves qu'ils n'auraient dû l'être à 16 ans (pour quelqu’un de 16 ans, je sais pas si on peut dire que les traits du visage ont 16 ans... c’est de la personne qu’on parle). Ses cheveux étaient coupés en un carré qui lui arrivait aux épaules et ses yeux d'un marron noisette me fixaient alors qu'un sourire illuminait son visage.
- May ! Tu es allé à la crique, hein ? m'interrogea-t-elle avec malice.
J'émis un soupir, elle savait très bien que oui, que je m'étais rendue à la crique, cet endroit si calme et paisible autant qu'elle savait que Lucas (c’est quoi celui-là ?? je croyais qu’il s’appelait Nash ??) était venu. Sans doute la dernière fois avant un an... Le souvenir de mon départ me revint en mémoire et je dus serrer les dents pour ne pas laisser voir ma peine.
- Pourquoi est-ce que tu poses encore la question, désespérai-je lasse (c’est bizarrement tourné, plutôt "me désespérai-je").
Un sourire mutin étira ses lèvres et ses yeux noisette pétillèrent d’espièglerie, tout ça ne me disait rien de bon à en voir son expression. Mes sourcils se froncèrent quand je vis à quel point son sourire était large.
- Grâce, pourquoi est-ce que tu me regarde comme ça  ? (depuis quand une question ne se termine pas par un point d’interrogation ? Wink ) demandais-je avec une pointe de peur dans la voix.
Elle se détourna de moi sans prendre le temps de répondre, se contentant d'un simple « Suis-moi  ! (je suppose, ou bien un simple point, ou trois petits points, mais puisque c’est du discours retranscrit, il faut la ponctuation)» avant de détaler dehors. Je la suivis du regard, perplexe de la voir se diriger vers l'écurie. Néanmoins je me décidai à le suivre et quand j'arrivai dans le vieux bâtiment, quelle ne fut pas ma surprise lorsque je vis ma belle jument isabelle la crinière tressée. Je crus même que ma mâchoire allait se décrocher et regardait sans le moindre mot ma pauvre Eira qui hennit pour me saluer. Ma bouche s'ouvrit mais aucun son n'en sortit tant j'étais stupéfaite.
- Alors, comment tu la trouves ? me demanda ma sœur d'un sourire fier.
Je clignai des yeux avant de poser mon regard sur elle et je remarquai alors que ses mains étaient légèrement écorchées et sa peau plus sombre qu'à son habitude ; quelques traces de boue maculaient son beau visage qui rayonnait de fierté. On voyait bien qu'elle avait mit du temps pour un tel résultat. (pourquoi des traces de boues ? La jument l’a projetée au sol pour ne pas se laisser faire?)
- C'est... Magnifique ! m'exclamais-je avec admiration.
- Eira a été sympa, elle n'a même pas bougé, ajouta-t-elle.
Je hochai la tête. Je savais que ma sœur avait quelque peu peur des chevaux (mouaha, et ceux qu’elle a sur la tête, elle en a peur aussi ?Laughing hm, pardon) et malgré le fait que ma jument ne supporte que moi, elle prenait peu à peu confiance en elle grâce à la quarter horse qui me servait de monture.
- J'en suis persuadée, dis-je en caressant l'encolure de ma jument (tu répètes souvent "ma jument", quelques synonymes seraient bienvenus).
Un sourire dessina (mal tourné, "se dessina sur", ou "étira") les lèvres de ma sœur.
- À (idem, avec l’accent, sinon c’est le verbe avoir) table !! cria soudainement une voix de femme.
Nous nous regardâmes toutes les deux avant de nous précipiter en même temps vers la sortie du bâtiment. Le vent froid nous griffa le visage et ma sœur, légèrement surprise, prit un peu de retard sur moi. Malgré la fatigue qui figeait mes muscles je réussis à terminer devant la porte de notre maison en première (non, non ! EN premier, ou LA première, "en premier" désigne son classement, on ne l’accorde jamais !). En me retournant j'aperçus Grâce qui était revenue (c’est une fille) à ma hauteur et ouvrit la poignée (il faudrait peut-être mieux expliquer qu’elle lui passe devant sous le nez Wink ). Quelques secondes lui suffirent pour qu'elle soit assise, un sourire vainqueur sur les lèvres. Vaincue, je pris une allure normale (comment ça ? Elle avait quelle allure avant ?) et vins me placer sur la chaise à côté.
- J'ai gagné, se réjouit ma sœur avec fierté.
Je soupirai en secouant la tête mais je ne pus empêcher un sourire de se glisser sur mes lèvres. Je l'aimais tellement, ma petite sœur. (les deux phrases sont mieux clairement séparées, au lieu d’une simple virgule)
- Grâce, arrête un peu d'embêter ta sœur, la gronda une femme qui venait à l'instant d'entrer dans la pièce.
Svelte et ronde au niveau des hanches, la femme qui se tient à quelques pas de nous est belle mais belle d'une beauté naturelle. Ses yeux sont de la même belle (répétition, trouve un synonyme ou une autre tournure) teinte noisette que ceux de ma sœur et ses cheveux d'un blond blé, pareil à celui de ma chevelure dorée. Les traits du visage sont simples mais respirent la beauté, ils sont si finement taillés que l'on a souvent l'impression qu'ils ont étés faits (le terme est mal choisi, sculptés sonnerait déjà mieux. On utilise souvent "faire" à toutes les sauces, essaie de chercher des synonymes, ça varie le vocabulaire et ça évite les répétitions. C’est valable pour tout, d’ailleurs Wink ) par un artiste de talent. Sa peau blanche est d'un satin remarquable qui attire le regard mais le plus « attirant » de sa personne est l'aura d'une incroyable douceur qui l'entoure. Elle paraît si fragile mais elle possède en elle une force d'esprit si solide que rien ne pourrait lui résister.
- Elle ne m'embête pas, protestai (passé simple)-je avec un sourire avant de la décoiffer d'un geste rapide.
- Hé ! ne put-elle s'empêcher de crier.
Cachant ma main derrière ma bouche (wo, il faut que tu m’expliques comme c’est possible !!Laughing → Cachant ma bouche derrière ma main, mais ça fait trop de "ma", alors → Me cachant la bouche derrière une main , (virgule) j'émis un petit rire qui finit par gagner ma sœur, qui arborait une moue légèrement boudeuse.
- Les filles, soupira notre mère.
- Oui ? demandâmes en cœur. (le sujet ? "demandâmes-nous". Il faudrait rajouter quelque chose ici, qu’elles prennent un air innocent pour répondre par exemple)
Notre mère secoua la tête avant de se reprendre, un léger sourire aux lèvres qui me fit penser au pire. (c’est un peu exagéré pour un simple amusement. Plutôt "qui me fit penser à celui que ma sœur avait eu un peu plus tôt", du genre taquin ou espiègle, après tu tournes ça comme tu veux)
- J'avais fais du phare mais bon...
- Maman ! nous exclamâmes-nous en parfaite synchronisation. (si tu mets la phrase à la première personne du singulier, ça donne "m’exclamai-je", donc quand on remplace par nous, c’est "nous exclamâmes-nous". Ça ne sonne pas super bien, c’est pourquoi je te conseille à nouveau de garder le présent pour la narration, et le passé pour raconter les souvenirs. Aussi, elles protestent, donc il faudrait ajouter une description, pour expliquer qu’elles ont faim et qu’elles n’aiment pas beaucoup la blague, ou quelque chose comme ça Wink )
D'un sourire vainqueur, elle prit nos assiettes et les remplit avant de retourner à la sienne. Le reste du repas se déroula sans autre problème. (problème ? Le terme un peu fort. Il n’y a pas de père ? Il vaudrait mieux dire quelque chose du genre "se déroula tranquillement", ou "dans une bonne ambiance", ou "sans autre mauvaise blague de la part de la sœur ou de la mère", tu vois ?

Voilà ~ En espérant que ça te soit utile Wink Si tu veux discuter de mes corrections, n'hésite pas ! Je ne suis pas dans ta tête, et j'ai peut-être parfois rater le sens que tu voulais donner à une phrase, ou quoi que ce soit du genre.

Pour donner un avis sur l'histoire en elle-même : c'est un début effectivement intéressant. Cet Appel qui ressemble à un service militaire, et les quelques éléments que tu donnes de l'organisation du monde sont intrigants Wink
Tu aimes les chevaux, toi, hm ? ^_^
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MessageSujet: Re: Chapitre 1   Sam 18 Aoû - 19:36

Hiiii... Je crois que j'ai eu une crise cardiaque en voyant ça. Habituellement je fais plus attention à l'orthographe... Ah mais oui ! Je viens de me rappeler que j'avais écris ce chapitre vers 23h dans le noir pour ne pas me faire repérer par mes parents. Very Happy

Franchement je suis désolé, j'essayerai de faire plus attention la prochaine fois ^^'


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MessageSujet: Re: Chapitre 1   Dim 19 Aoû - 8:22

Ah, c'est pas grave ! ^^

Un conseil, pense à laisser le texte mijoté un peu avant de le relire, tu seras capable de repérer toi-même les coquilles et autres fautes restantes. Ceci dit, même après des dizaines de relectures, j'arrive encore à trouver des fautes dans mes textes quand je me concentre ¬¬ Quand on a le texte en tête, c'est plus difficile de voir les fautes ou les mots manquants par exemple, parce que quand on le lit, on lit aussi les mots manquants alors qu'ils ne sont pas écrits... Laughing C'est souvent pour ça qu'un bêta est utile et pratique.

Bon, je suppose que j'aurai eu moins de travail si tu t'étais relue avant quand même Laughing
Mais c'est pas grave, l'important c'est que ça te soit utile Wink

(par contre, je t'avouerai que je n'aurai sans doute pas le temps de faire ça pour tous tes chapitres, hein... surtout avec la rentrée qui approche à grands pas ! pale )
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MessageSujet: Re: Chapitre 1   Dim 19 Aoû - 11:35

Ne t'inquiètes pas je te comprends ! ^^ Moi je rentre en seconde, le lycée... Ah ça me stress !

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MessageSujet: Re: Chapitre 1   Dim 19 Aoû - 12:10

Ah, le lycée... quand j'y repense, c'était la belle vie... Sad

Euh, on devrait peut-être pas trop flooder dans les topics de commentaires, hm ? Ici, c'est pour parler de ton chapitre, alors... Wink
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MessageSujet: Re: Chapitre 1   Aujourd'hui à 20:08

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