« L'écriture a ceci de mystérieux qu'elle parle. » Paul Claudel.
 
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 Syrya qui ne trouve jamais de titre.

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AuteurMessage
Syrya M'Anril
Periparus ater
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MessageSujet: Syrya qui ne trouve jamais de titre.   Lun 2 Juil - 18:27



Syrya M'Anril;
En recherche d'un pseudo'







      © Cotton

        ÂGE; Le permis c'est bientôt les gens, bientôt ! ... TT"
        SURNOMS; Syssy, généralement, pour faire court.
        ACTIVITE PROFESSIONNELLE; Entre la fin d'un BAC L et l'entrée en Hypokhâgne. ♥
        NATIONALITE; Française.
        PASSE TEMPS; Lire, écrire, RP, regarder Doctor Who et Torchwood (8D), l'équitation quand c'est possible, le théâtre, bidouiller en CSS/HTML...







●● Un Rêve d'Écrivain

    - Vous aimez le design ? C'est dommage que le fond ne se répète pas et que la bannière soit un peu pixellisée mais oui sinon ! ^o^ Quoique le marron me fait bizarre en cette saison, mais quand même c'est bien.
    (mais la présentation ça me perturbe, c'est graaaand, y'a pas de caadre/machinfiorituresdecss je suis plus habituée xD)
    - Tout est clair sur le forum, ça va ? Tout est clair !
    - Point fort du forum ? J'aime bien le principe des maisons. =)
    - Et le point faible... ? Je ne le sais pas encore.
    - Autre chose à dire ? Que c'est étrange de revenir sur le même forum des années après ! Puis j'adore Doctor Who et Karen Gillan. Arrow
    Et il n'y a pas de « S » à « favori », sauf si vous mettez le nom au pluriel. *w* Et pourquoi des points-virgules et pas des deux-points ?


La littérature & vous;;


    - Vos auteurs préférés; Alors, j'ai mis au pluriel parce que je ne peux pas choisir.
    Il y a Albert Cohen et Alessandro Baricco, pour leur écriture, leurs histoires, leurs œuvres, tout. Les Maîtres incontestés. Jean-Christophe Grangé et ses thrillers qui font, en plus, voyager. Sophie Audouin-Mamikonian, parce que ça fait des années maintenant et que même si son écriture n'est peut-être pas aussi travaillée que celle de Baricco ou Cohen, ça va bien au-delà des livres cette histoire depuis huit ans maintenant et puis, quand on a besoin de se changer les idées, de décompresser, de s'aérer des tournures très littéraires et complexes des philosophes et auteurs classiques, ses livres sont l'idéal. (... Je décris autant pour Sophie parce que je connais tellement de gens qui la dénigrent rien que pour ce qu'elle est et que prononcer son nom est parfois périlleux selon les personnes en face. ;_Wink
    - Livres favoris; Pluriel encore. 8D
    Belle du Seigneur, Mangeclous, Les Valeureux, Ô vous, frères humains, Le livre de ma mère, Solal, Carnets 1978 d'Albert Cohen.
    Oceano Mare, Novecento : un monologo, City, d'Alessandro Baricco. (Et tous ses livres quand je les aurai lus, certainement.)
    • Tous ceux de Jean-Christophe Grangé. En particulier... Non en fait je ne sais pas choisir.
    Ærkos de Jean-Michel Payet.
    L'enfant océan, La rivière à l'envers et Hannah, Le combat d'hiver, Le chagrin du roi mort, de Jean-Claude Mourlevat.
    Le portrait de Dorian Gray, Oscar Wilde.
    Les Hauts de Hurle-Vent, d'Emily Brontë.
    Tara Duncan, La Danse des Obèses, Indiana Teller, La Couleur de l'Âme des Anges, de Sophie Audouin-Mamikonian.
    Et j'avais vraiment aimé Les morts de la Saint-Jean, d'Henning Mankell ainsi que les quelques livres de Fred Vargas que j'ai lus.
    - Poème favori; Je ne sais pas... J'aime beaucoup Rimbaud et son poème Matinée d'ivresse ainsi que Sensation, et en règle général, j'aime vraiment Rimbaud. J'aime aussi Ode Maritime de Fernando Pessoa. Mais j'ai Les Fleurs du Mal à lire pour la rentrée alors je pourrai compléter. Razz (Cela dit, je préfère Rimbaud à Baudelaire, hi...)
    - Votre style; Mon style... De livre ? Ou d'écriture ? Si je m'en tiens aux présentations des autres, d'écriture c'est ça ?
    Dans ce cas... J'ai toujours eu tendance à user et abuser des métaphores. J'en use moins qu'avant, ou moins stupidement qu'avant (« Il appuya sur un bouton et les ténèbres laissèrent place aux blanches colombes » ... tout ça pour dire qu'un type avait allumé la lumière. Voyez le genre ?), mais j'en fais encore beaucoup l'usage et parfois, ça ne doit pas être clair pour le lecteur. J'aime les personnages torturés, ou en « retrait » du monde. Les mères folles. Ah que j'aime les mères folles ! Et leurs fils. Je fais beaucoup de description des sentiments je crois, peu de dialogues, je ne suis pas très habile avec ça, et je décris peut-être trop. J'aime jouer avec les mots, les sonorités, les résonnances, qui se créent entre eux et ça me conduit parfois à utiliser des mots qui n'ont pas forcément de sens dans le texte, juste parce que je me dis que ce mot-là doit être mis. J'ai donc tendance à privilégier la forme au fond, selon les textes. J'aime créer des images nettes, mais je ne suis pas sûre d'être très douée pour ça. Pour résumer (si j'y arrive -ah oui, je ne sais pas faire court, j'ai souvent des phrases à rallonge), j'adoooore utiliser les figures de style et faire des brics à brac avec les mots tout en mettant en scène des personnages plutôt marginaux, avec des sentiments qui les maintiennent hors de la réalité commune et l'esprit embrumé des joyeux drames de leur vie. Je dois en faire trop, quoi.


A vos plumes ! ;;



      - Rédigez une petite nouvelle ou donnez un extrait de roman pour nous permettre d'évaluer votre niveau;

      Citation :

      Souffle aqueux



      C'était comme si tout basculait. On pose le pied et on s'en va. Une balançoire. Elle va et elle vient. Une fillette qui chantonne. « La, la, lala, la. » Un oiseau qui s'envole. Et puis le dernier saut. Une chute interminable. Mais belle, si belle. (Vous savez.) Et puis cette eau, en bas. Cette eau si claire. Avec ses remous, ses vagues, qui se fracassent contre les rochers. Cette si belle rivière. Cette si grande cascade. Le souffle du vent. Le dernier souffle. Elle s'en va, pour ne plus revenir, et voler éternellement. L'air est son milieu. Elle le connaît. Il la connaît. Ils sont un. Elle est un. Il est un. Unis, fusionnés. Jamais à côté. Toujours entre eux. Mêlés. Elle le connaît, il la connaît, ils se connaissent. Les deux de là-haut. L'une en bas, l'autre en haut. Toujours au milieu. Et elle tombe, parce qu'elle vole. C'est une chute si longue. Interminable. Belle, si belle. Tellement agréable. Les embruns d'en bas, le souffle d'en haut. Il caresse, s'en va et revient. C'est une balançoire. « La, la, lala, la. » chantonne la fillette. Elle est en haut, assise sur la branche d'un arbre. Elle jette ses pieds en avant, les ramène en arrière. « La, la, lala, la. » chantonne-t-elle. Elle porte une petite robe blanche, toute blanche, et légère, si légère (vous savez). Tandis qu'elle tombe. Tombe, tombe, tombe, tombe. Elle touchera l'eau, dans quelques temps. Mais elle ne sait pas quand. Pour le moment, c'est le vent qui l'emporte. Il vient et revient, lui aussi, mais il est toujours là. Elle met ses bras en avant, sa main sur l'autre. Comme pour plonger. Elle plongera. Dans la rivière. La belle, si belle rivière. Avec ses remous et ses vagues qui se fracassent contre les rochers. Et son eau claire, si claire. Elle aussi porte une robe. Mais elle ne chantonne pas. Elle est muette. Elle ferme les yeux. Pour mieux voir. Son cœur bat tranquillement. Elle est sereine. Elle est toujours sereine. Elle s'appelle Ariane. C'est un joli prénom, non ? Pour elle, si. Elle est Ariane. Ariane, c'est Ariane. Vous ne la connaissez donc pas ? Ariane, enfin ! C'est Ariane. Elle est aérienne. Aérienne, sylphide. Et pourtant, elle va vers la rivière. Parce que même sylphide, elle veut voir l'eau. Elle avait voulu l'Océan, il y a quelques temps. Elle l'avait eu, vu, eu, vu, vu, eu, vu, eu, eu, vu, là. Et maintenant, c'est la rivière. Elle la voit, elle en bas, elle la touchera, bientôt, oui, bientôt. Ariane, l'aérienne. Séraphique, sylphide. C'est la morte des vivants, la vivante des morts, vous savez. (Vous savez.) Elle marchait, autrefois. Mais tout le monde disait qu'elle dansait. Et c'était vrai. Quand elle marche, Ariane danse. Jamais elle ne marche, toujours elle danse. En fait. Non, Ariane ne marche pas. Elle avance en dansant. Parce qu'elle est aérienne, parce qu'elle est Ariane. Elle n'entend plus la petite fille qui chantonne. Elle est trop loin, maintenant. Mais elle entend la rivière. Le son de la rivière, si beau. Tout est beau, ici. Tout est beau, sous ce jour. Ce ciel bleu, avec ces nuages blancs, et ce soleil. Elle voulait des nuages. C'est mieux. Plus joli. Beau. Tout est beau, ici. Même la fillette qui effraie. Mais elle effraie de sa diaphane beauté. Elle aussi. Parce qu'elle est aérienne. On la voit sans la voir, Ariane. Les gens la regardent, mais ils ne la voient pas. Ou l'inverse. Qu'importe ? Bientôt, elle va toucher l'eau. (Vous savez.) Elle avait ouvert les yeux, elle les clôt de nouveau. Ses paupières de porcelaine. Sa peau est toute de porcelaine. Et ses cheveux ne sont pas d'ébène. Ils sont clairs, clairs, clairs. Parce qu'elle est aérienne. Et bientôt, ses graciles doigts toucheront la rivière, l'eau de la rivière, l'eau si claire de la rivière, l'eau si claire de la belle rivière, l'eau si claire de la belle rivière avec ses remous, l'eau si claire de la rivière avec ses remous et ses vagues qui se fracassent contre les rochers. Elle entend la rivière, mais tout est silencieux, ici. Même le bruit est ici silencieux. Tout est calme et léger. Comme elle, comme Ariane. Aérienne et sylphide, séraphique. La douce Ariane. Ses doigts viennent tout juste de toucher l'eau, mais vous n'avez pas vu. Là, vous voyez. Parce que ses mains sont sous l'eau, à présent. Elle sourit. Elle a ouvert les yeux. Elle voulait pleinement voir, même si elle voyait mieux, avant. L'eau, si belle, si claire. Elle sourit. Ses yeux sont ouverts. Elle observe. Ses bras, à présent. Bientôt, ce sera sa tête. Son ventre, maintenant. Sa poitrine. Ses épaules. Sa robe sera mouillée. Elle aime bien ça. Ses cheveux. Sa tête. Elle ferme les yeux. Elle les rouvre. Elle est dessous. Son corps entier, dans l'eau. Il y a un rocher, là-bas. Le courant l'emporte. Elle se laisse guider. C'est le vent, qui guide l'eau. C'est le vent, le courant. Même avec l'eau, Ariane est avec le vent. Il est toujours là, avec elle, je vous l'avais dit. Ils sont un. Sa robe à elle était blanche, également. Comme celle de la fillette, de la petite fille. Qui chantonnait. Mais peut-être chantonne-t-elle encore. Elle avale de l'eau. Elle n'aime pas vraiment ça. Ce n'est pas grave. Elle est bien, là. Au calme. Avec les poissons, qui passent. Ils la regardent. Mais ils n'ont pas peur. Parce qu'ils savent qu'elle est un. Le rocher s'approche. Elle avale beaucoup d'eau. Trop, peut-être. Sûrement. Ce n'est pas grave, tout est calme, ici. Tout est beau. Et le silence des bruits est plus beau que le silence des vivants. Leur calme à eux. Leur silence sans bruit. Ce que c'est laid. Elle préfère le sien. Elle est encore vivante, oui. Mais elle est leur morte. Alors ce n'est pas pareil. Et puis Ariane est aérienne, Ariane est un. Elle aime son silence. Elle entend les remous, encore. Au-dessus d'elle. La petite fille est peut-être partie. Elle aimerait bien savoir. Mais elle reste sous l'eau. Elle en avale encore. Elle ne sait pas respirer, sous l'eau. Mais ce n'est pas grave. Elle est tellement bien, ici. Elle ferme les yeux. Mais les rouvre. Parce qu'elle veut voir pleinement. Elle sourit toujours. Le rocher est proche, oui, proche. Elle le touchera bientôt. Le vent est encore là. Ses yeux veulent se fermer. Elle lutte. Elle a du mal à penser, maintenant. C'est dommage. Ariane aime penser, avec son silence de bruits. Le rocher est là, ça y est. Sa tête le rencontre, ses yeux se sont fermés depuis quelques temps déjà, le vent la quitte-t-elle ?

      - Un exemple de poème ?

      Citation :
      Je ne suis vraiment pas douée pour faire court. ^.^ (Et les seuls "poèmes" que j'ai écrits remontent à trois/quatre ans... Dans la période « ça va pas bouhouhouuuu », vous imaginez ? xD)

      - Autre chose au choix, pour mettre toutes les chances avec vous ? Very Happy

      Citation :

      Cette douce paralysie



      Ce sont des larmes qui veulent couler sur tes joues. Mais elles restent dans ta gorge. Elles t'étouffent et tu suffoques. Tu suffoques tant et si bien que tu geins. Tu ne mourras pas de suffoquer. C'est évident. Tu le sais. Tu le sais très bien. Tu le sais parfaitement. Ton cœur a mal. C'est stupide d'avoir mal comme ça, pour ça. Ça ne mène à rien, d'ailleurs. Non, à rien du tout. Pourquoi donc t'attrister de les voir, de n'être pas ? Tu es là quand même, tu le sais bien. Même s'il est vrai, tu voudrais être avec eux. Avec elle. Oui, voilà. C'est dit, tu l'as dit. Tu voudrais être avec elle, pouvoir la toucher, rire avec elle, dans les yeux vous regardant, sourire, parler. Tu voudrais. Mais tu ne le peux pas. Tu voudrais aussi passer tes journées avec elle. Être avec elle, à ses côtés, le jour. Même la nuit, tu voudrais, parfois. Être avec elle, de toute façon, voilà ce que tu voudrais. Mais tu le ne peux pas. Ni échanger avec elle, ni passer tes journées avec elle. Ni même prendre des photographies avec elle. Ni même t'asseoir dans l'herbe avec elle. Ni même courir sous la pluie avec elle. Ni même regarder le ciel avec elle. Ni même t'amuser avec elle. Ni même aller dans des magasins avec elle. Ni même, rien du tout. Non, tu ne peux rien faire avec elle, tu ne peux faire que rien du tout. Et c'est terrible. Et ça te fait très mal, là, au cœur, oui, tu as très mal. Et, même, tu as aussi très mal au ventre. Ton ventre se sert et tu as mal au ventre. Et à la gorge aussi, puisque tu suffoques de ne pouvoir pleurer. Tu sens la tristesse qui te submerge lorsque tu pleures, mais les larmes ne viennent pas. C'est cette suffocation que tu sens. C'est presque plus terrible encore. Et tu la vois, elle, sur ces photographies. Elle sourit, elle est heureuse. De ça, tu es content. Tu es content qu'elle soit heureuse. Tu ne veux pas qu'elle soit triste, bien au contraire. Non, tu la veux heureuse. Mais ce qui t'attriste, ce sont tous ces gens autour d'elle. Ce n'est pas que tu es triste parce qu'elle a des amis. C'est que tu es triste parce que ces gens-là sont avec elle. Alors que toi, tu ne peux pas être avec elle. Toi, tu es terriblement loin. Et ça te fait terriblement mal. Mais tu n'y peux rien. D'ailleurs, tu n'y pourras jamais rien. Tu regardes ces photographies quand même, parce qu'elles te font un peu sourire, de les voir s'amuser. Qui, eux, sourient. Ils rient, même. Tu es content, oui, de savoir qu'elle a des amis, des amis sur qui elle peut compter. Tu en es même très content. Mais tu es terriblement triste, parce que, toi, tu es loin. Terriblement loin. Et tu ne peux pas la prendre dans tes bras, tu ne peux pas lui sourire, tu ne peux pas t'amuser avec elle, tu ne peux pas rire avec elle, tu ne peux même pas l'aider si elle a besoin d'aide. Mais, de toute façon, eux sont là. Et ça te rassure, de savoir qu'elle a des amis, parce que si elle ne va pas bien, au moins, eux sont là, et eux pourront l'aider. Mais tu voudrais tant être avec eux, tu voudrais tant être avec eux pour pouvoir être avec elle. Et c'est une douleur terrible qui te fait suffoquer. Une douleur terrible au cœur que tu as là. Tu ne peux même pas la soigner. Non, tu ne peux même pas la soigner. La seule façon que tu as pour la soigner, c'est d'être avec elle. Mais tu ne peux même pas être avec elle. Tu ne sais pas si elle est heureuse, aujourd'hui. Tu ne pourras même pas le savoir puisque tu ne peux pas non plus lui parler. Même, elle ne pense sûrement pas à toi, en ce moment. Alors que toi, si. Tu penses à elle. Tu penses énormément à elle, qui te manque, énormément, oui, tant et tant ! Mais elle ne le sait pas, et tu espères qu'elle est heureuse. Tu veux qu'elle soit heureuse. Et peu importe après tout si toi tu as terriblement mal d'être si loin d'elle, si elle est heureuse. Peu importe. Ce n'est pas si grave. Tu continues de regarder ces photographies, tu envies ces photographies, tu la détailles. Elle et ses cheveux, ses yeux, ses mains, son corps entier. Ses bijoux, ses vêtements, ses chaussures. Tout ce qu'elle a. Tu regardes tout ça, et tu veux être avec elle. Tu veux la prendre dans tes bras. Tu ne peux pas. Non, tu ne peux pas. C'est terrible, n'est-ce pas, de ne pas pouvoir ? De ne pas pouvoir l'arroser de quelques jets d'eau, rien que pour s'amuser. De ne pas pouvoir t'avancer silencieusement derrière elle, puis crier, pour vous amuser. De ne pas pouvoir la taquiner, rien que pour s'amuser. De ne pas pouvoir murmurer de petits secrets, entre vous, rien que quelque chose entre vous, que vous êtes seuls à comprendre. Terrible aussi, cette impossibilité à s'allonger par terre et deviner avec elle des formes aux nuages. Cette impossibilité de courir en forêt avec elle. Cette impossibilité de cuisiner avec elle. Cette impossibilité de te déguiser avec elle. Cette impossibilité de chanter avec elle. Cette impossibilité de t'amuser avec elle. Cette impossibilité de parler avec elle. Cette impossibilité d'être avec elle. Tu le veux, tu le veux tant. Mais tu ne le peux pas. Alors, tu sens encore ton cœur s'écraser, ta gorge se nouer, ton ventre se serrer. Ton visage se décomposer, sans qu'il soit pour autant inondé. Tu l'aimes, oui. Mais tu ne peux même pas être avec elle. Même pas une petite heure. Parce qu'elle est ailleurs. Loin de toi. Si loin de toi. Tu veux qu'elle soit à tes côtés. Mais elle n'est pas à tes côtés. Elle est avec eux. Et elle s'amuse, et elle rit, et elle joue, et elle court. Et elle prend des photographies, qu'elle affiche ensuite. D'elle, d'elle avec eux. Toutes ces photographies d'elle avec eux... Au moins, elle n'est pas seule, elle a des amis, elle a des gens autour d'elle, et ces gens la rendent heureuse. Mais, toi, tu n'en es pas. Et, finalement, tu en viens, parfois, à petites doses, de temps en temps, oui, tu en viens à les jalouser, ces gens qui la rendent heureuse. Mais tu es content et tu ne veux pas, non, certainement pas, qu'elle les perde. Tu veux qu'elle soit heureuse, qu'elle ait des gens auprès d'elle sur qui compter, des gens qui l'aiment, des gens qu'elle aime. Tu le veux et elle en a et ça te réjouit. Parce que, ces gens qui ne l'aiment pas, ou bien qu'elle n'aime pas, ces gens qui la rendent triste... Ah, ceux-là... Ceux-là, si tu le pouvais... Mais même ça, tu ne peux pas. C'est terrible, oh, oui, c'est terrible. C'est terrible, n'est-ce pas, d'être assis, là, le dos accolé à la tête de lit, la tête droite, le regard devant, juste face aux photographies, à ne pas pouvoir bouger ? C'est terrible, n'est-ce pas, de n'être qu'une peluche ?




●● T'as envie de parler de toi ?

Déballe TOUT !;


    Moi, vous voulez vraiment que je parle de moi ? Non parce que, quand on me laisse parler, là avec un clavier... Je m'arrête pas hein. Je raconte tout et n'importe quoi. Bon, déjà, la première chose que vous devez savoir est que j'ai un humour pourri. Voilà. Ça, c'est fait. Ensuite, je fais très souvent des pavés parce que je suis incapable d'être concise dans mes explications, du coup j'écris au fil de mes pensées et un jour quelqu'un m'a dit qu'il avait eu l'impression que c'était les montagnes russe dans mon cerveau. J'ai dix-sept ans mais je suis franchement gamine, et ça m'énerve. Je vénère Albert Cohen et Alessandro Baricco, leur écriture est mon Saint-Graal. J'aime les romans policiers sanglants comme ceux de Grangé, et c'est pour ça que je les aime (et son écriture) (et ses intrigues) (et les pays dans lesquels il nous emmène). Je me cherche depuis quelques temps un nouveau pseudo', donc n'hésitez pas : surnommez moi. J'adooooooooooore l'orthographe et la grammaire et la conjugaison. ♥ Et je ne supporte pas de faire une faute. Si là j'en fais une, ça va me rendre malade. XD
    J'aime bien les smileys aussi. J'aime pas le mot smiley. J'ai tendance à aimer les mots. À ne pas savoir m'exliquer. À imaginer des personnalités bizarres à mes personnages, à les ressentir et ne savoir les exprimer que par des « il est... il est... ahh ♥ » ou des gémissements. Très compréhensibles, vous imaginez bien. Ça illustre bien le fait que je ne sais pas m'expliquer. Et puis j'ai peur pour un rien aussi. Comme de manger dans la rue. Même de marcher en fait. C'est super angoissant de marcher dans la rue voyons ! Je n'aime pas conduire. Et j'veux paaaas passer mon permis les gens. Je suis paresseuse, mais je vais en Hypokhâgne (ou prépa littéraire ou CPGE ou Lettres Sup'(érieures), comme vous voulez -vouais ça fait classe dit comme ça Cool ) l'année prochaine. D'ailleurs ma paresse me conduit à ne pas écrire/lire et après je culpabilise. J'aime pas quand c'est écrit en gros. Je sais pas quand arrêter cette présentation (fallait paaas faire cette partie pour moi). Je pars parfois (souvent ?) des délires généralement solitaires à cause de mon humour douteux et de mon cerveau hasardeux qui tire/invente des liens logiques, des suites, de choses visiblement pas forcément liées. J'ai un problème avec les gens de mon âge en général de toute façon. Peut-être parce que j'aime pas les fêtes et que je ne bois que du cidre en tout petit et que j'ai jamais été à un concert, ou parce que je me maquille pas (mais ayé, je rejoins les rangs, j'commence à être tentée, sauvez-moi je deviens une fille avec des vraies préoccupations de filles, s'couurs), ou que je sais pas parler en fait (un jour j'apprendrai la répartie, vous savez), mais toujours est-il que si je suis dans une pièce avec une fille de mon âge et une autre de quatorze ans, j'arriverai plus à parler avec celle de quatorze ans. Allez savoir, les mystères de l'âge. (Voyez : je commence à raconter tout et n'importe quoi. Faut vraiment pas me laisser parler comme ça !)
    D'ailleurs ça commence à être très long mon bazard alors je vais faire un effort et m'arrêter. J'ajouterai juste que j'espère poster souvent ici, que je ne voulais pas revenir à la base en voyant le mail, et puis j'ai fait ma curieuse, et puis je me suis dit que pourquoi pas y retourner après tout, en plus, ça va « Bluetje » et « So Emotion* », ça me dit quelque chose, et me semble même avoir un souvenir sympathique de vous ! Alors « Pourquoi pas ? », comme dirait Claude Régy. (Je l'ai juste entendu le dire une fois, mais chut.) D'ailleurs. So Emotion*, t'avais pas un avatar de cheval ? Je sais pas, mon esprit t'associe à un avatar de cheval. J'aime les chevaux. Et les chats. Ouijemetais.

●● And it's the end !


    - Pourquoi ce pseudo ?; Parce que c'est mon vieuuuuux pseudo'. Et puis que c'est celui que j'avais utilisé pour m'inscrire ici, donc pour me connecter, je n'avais pas trop le choix, vous comprenez ? Mais comme déjà dit, je cheeerche un pseudo'. Désespérement.
    - Comment es-tu arrivé(e)s sur Writer's Dreams ?; Ma mémoire ne remonte pas jusque là. Mais j'imagine que je cherchais un forum d'écriture et pouf ! je suis arrivée ici. Même si j'avais pas été super active, j'ai un souvenir plutôt net de Rêve d'écrivains, en fait !
    - Au fait, tu parles quelles langues ? Le français. Et moyen l'anglais (en témoignera ma castrophe au bac - mais zuuut, ma moyenne elle avait augmentéééé le dernier trimestre, j'me croyais pas si nulle du coup T_T). L'italiiiiiiiiiien. ♥ Qui sauvera peut-être la mention. Ou le bac tout court. (Saviez que Balladur avait été président de gauche après Mitterand ? Hahahaha. *plaint son correcteur*) Et je... « Baragouine » l'allemand ? Comprends parfois l'espagnol. Et paraît que l'année prochaine, je vais faire du latiiin !
    - Un dernier mot ? Désolée. J'écris trop. Toujours. Et je ne sais pas encore quels textes mettre, et puis mon ordi' est lent, et ça s'ouvrirait sur Open Office, et ça ralentirait encore plus, et j'aurai de la mise en forme à faire, et ce serait chiant, parce que mon ordi', blabla, est trop lent. Et j'ai la flemme de me relire donc s'il y a des fautes, chatouillez-moi !



Formulaire par Mik', modifié par Blue

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« Come glielo dici, a un uomo così, che adesso sono io che voglio insegnargli una cosa e tra le sue carezze voglio fargli capire che il destino non è una catena ma un volo, e solo ancora avesse voglia davvero di vivere lo potrebbe fare, e solo avesse voglia davvero di me potrebbe riavere mille notti come questa invece di quell'unica, orribile, a cui va incontro, solo perché lei lo aspetta, la notte orrenda, e da anni lo chiama. » Oceano Mare, A. Baricco


Dernière édition par Syrya M'Anril le Mar 3 Juil - 19:03, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Syrya qui ne trouve jamais de titre.   Lun 2 Juil - 18:51

Bienvenue !! Ou re Bienvenue, puisque tu es un ancien membre !

Une présentation chaleureuse, très plaisante à lire ! J'adore la précision sur ton humour pourri ! J'ai un humour que personne comprend ou alors on me sort "nul" alors que je rigole seule à mes blagues !

J'espère que cette version du forum va te plaire !
Si tu as des questions, le staff est là, alors n'hésite pas à le déranger surtout !
N'oubliez pas de choisir ta maison, hein :p

Mik' !

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MessageSujet: Re: Syrya qui ne trouve jamais de titre.   Lun 2 Juil - 19:25

Merciii Miko !

On s'entendra peut-être sur notre humour alors ! xD

Il faut indiquer sa maison sur la présentation ? (J'hésite entre Argentum Aquila et Lorem Lupus. ToT)

Et j'ai mis mes textes ! Même si ce ne sont pas ceux que je voulais mettre à la base. J'en ai même mis un que j'aime moyennement. ... Je suis très logique, vous remarquerez. Faites pas attention à mes titres pourris.

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MessageSujet: Re: Syrya qui ne trouve jamais de titre.   Lun 2 Juil - 19:28

Ah c'est dur de choisir les textes à poster ! Mais je suis sûre que tu auras l'occasion d'en poster d'autres sur le fow' :p

Oui, dès que tu as choisis ta maison, tu nous préviens à même ta présentation :p

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MessageSujet: Re: Syrya qui ne trouve jamais de titre.   Lun 2 Juil - 19:39

Oui, je compte bien poster au moins les autres ! Et puis, j'ai un projet de « roman », le forum va peut-être me motiver à le commencer sérieusement ! =)

Vous êtes sadiques en fait !
Voyons voir, alors...

... Mais, mais, mais. Mais je peux pas choisir. T_T Écriture a toujours rimé avec liberté pour moi. L'une des premières choses que j'ai écrite est que l'écriture est la porte vers la liberté et la lecture celle de l'évasion (je la mettais partouuut xD). Et je fais généralement des recherches pour mes textes, pour faire en sorte que ça puisse coller à la réalité au moins à un moment (puisque mes textes sont en général peu réalistes niveau histoire tordue, au final). J'adooore les personnages étranges et compliqués. Je déteste l'oral mais je passe tout dans l'écriture. ... J'ai combien de temps pour oser trancher ? #BAF#
(Et puis j'aime les oiseaux et les loups, j'peux même pas départager avec ça. ;_; )
Je parle beaucoup à l'écrit. Désolée. *BAF*

Edit : Ma signature n'est pas trop haute ?

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« Come glielo dici, a un uomo così, che adesso sono io che voglio insegnargli una cosa e tra le sue carezze voglio fargli capire che il destino non è una catena ma un volo, e solo ancora avesse voglia davvero di vivere lo potrebbe fare, e solo avesse voglia davvero di me potrebbe riavere mille notti come questa invece di quell'unica, orribile, a cui va incontro, solo perché lei lo aspetta, la notte orrenda, e da anni lo chiama. » Oceano Mare, A. Baricco
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MessageSujet: Re: Syrya qui ne trouve jamais de titre.   Lun 2 Juil - 19:45

Non pas du tout !

Tu as tout le temps qu'il te faut :p

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MessageSujet: Re: Syrya qui ne trouve jamais de titre.   Lun 2 Juil - 19:46

D'accord, merci ! ♥ Je vais espérer que la nuit me porte conseil. *w*

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MessageSujet: Re: Syrya qui ne trouve jamais de titre.   Lun 2 Juil - 19:52

Je te le souhaite à toi aussi :p

Après tu sais, ce n'est le choix de ta maison qui dicte ta façon d'écrire !

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MessageSujet: Re: Syrya qui ne trouve jamais de titre.   Mar 3 Juil - 17:02

Hellow miss!
Tu es la première Ancienne qui revient en tant que Nouvelle :3 Contente que mon idée de mail ai porté ses fruits!
Je lis ta présentation et, j'avoue, ça me fait penser à quelqu'un de pas de très logique xD Mais j'adore ce genre de chose! La manière dont tu te décris, tes raisonnements sans queue ni tête tout ça me donne vachement envie de te connaitre:p
Ton style d'écriture est particulier aussi mais franchement bluffant! Je te jure on croirait lire un auteur professionnel!
Prends ton temps pour choisir ta maison et c'est peut-être de là que viendra ton surnom et ton pseudo:p

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MessageSujet: Re: Syrya qui ne trouve jamais de titre.   Mar 3 Juil - 18:53

Miko » Oui, c'est vrai tu as raison !

Aster » Très bonne idée en effet ! Je n'avais pas l'intention de revenir en voyant le mail, mais finalement, ça me tente bien ! =)
J'espère que ça ne va pas te fatiguer à la longue ! Razz (Et je vais essayer de me modérer parfois quand même. - Parfois. 8D)

Wow... Merci beaucoup ! *_* Je suis vraiment étonnée parce que ces textes-là présentent quand même plusieurs « erreurs de style » si je puis dire, notamment le deuxième texte, les répétitions ne sont pas justes et elles nombreuses, alors je suis loin de penser ça surtout de ce texte ! ^^' Vraiment, merci !

Je crois que je vais me tourner vers les Loups. Même si je me retrouve peut-être un peu plus dans les Argentum Aquila, parce que j'accorde beaucoup d'importance à l'alliage des mots et aux émotions. Maiis... J'adore les personnages torturés/étranges/marginaux, travailler sur leurs sentiments, leur psychologie, d'autant que je « peine à faire simple », exactement. Et puis le fait que ce soit un loup aura raison de mon amour pour cet animal. (Il faut bien trancher d'un moyen ou un autre. xD) Alors... Allons-y pour les Lorem Lupus.

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Dernière édition par Syrya M'Anril le Mar 3 Juil - 19:06, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Syrya qui ne trouve jamais de titre.   Mar 3 Juil - 19:02

Ton pseudo passa alors en noir très chère :p

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MessageSujet: Re: Syrya qui ne trouve jamais de titre.   Mar 3 Juil - 19:04

Merci Miko ! =)

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MessageSujet: Re: Syrya qui ne trouve jamais de titre.   Mar 3 Juil - 22:33

Tu es donc officiellement validée ^^ Welcome!

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MessageSujet: Re: Syrya qui ne trouve jamais de titre.   Aujourd'hui à 20:07

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